李煜 浪淘沙
帘外雨潺潺, 春意阑珊, 罗衾不耐五更寒.
梦里不知身是客, 一晌贪欢.
独自莫凭阑! 无限江山, 别时容易见时难.
流水落花春去也, 天上人间.
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lián wài yǔ chán chán, chūn yì lán shān, luó qīn bú nài wǔ gēng hán,
mèng lǐ bù zhī shēn shì kè, yì shǎng tān huān.
dú zì mò píng lán, wú xiàn jiāng shān, bié shí róng yì jiàn shí nán,
liú shuǐ luò huā chūn qù yě, tiān shàng rén jiān.
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Une brève présentation du poète:
李煜(937—978), 宋建隆二年(961年)在金陵即位,在位十五年,世称李后主。宋开宝七年(974年), 被俘到汴京. 太平兴国三年(978)七夕是他四十二岁生日,宋太宗恨他有“故国不堪回首月明中”之词,命人在宴会上下牵机药将他毒死。
LI Yu (937 - 978), empereur à partir de l’an 961 à Jinling (Nanjing), et il est resté sur le trône pendant 15 ans, nommé LI Houzhu. Son royaume Tang du Sud était en train d’être succédé par la dynastie Song. En l’an 974, il a été capté et emprisonné par Song dans la capitale de celui-ci. En l’an 978, son anniversaire de 42 ans, l’empereur Taizong de Song l’a empoisonné au cours du repas d’anniversaire de LI Yu, pour sa nostalgie de son royaume exprimés dans ses vers de poèmes.
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Rideau – dehors – pluie – chan chan (le bruit des gouttes de pluie),
Printemps – ambiance – toucher à la fin,
Couverture de soie – ne pas – résister – cinq – geng – froid,
Rêve – dans – ne pas – savoir – corps ; soi-même – être – invité ; parasite ; prisonnier,
un,e – instant, moment – être avide de ; s’attacher à – joie.
Seul – ne pas – s’appuyer contre – balustrade,
Sans – limite ; bout – (rivière – montagne) territoire ; paysages,
Quitter – moment – facile – voir ; revoir – moment – difficile,
Couler – eau – tomber – fleur – printemps – s’en aller ; partir – ye (donc, alors),
Ciel – dessus – monde terrestre.
*五更 (cinq geng) : 后半夜3时至5时 (de trois heures à cinq heures du matin)
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En dehors du rideau, la pluie tombe goutte par goutte ( ?),
La saison de printemps touche à sa fin,
Le froid de cinquième veille de nuit perce la légère couverture de soie.
Dans les rêves, ayant oublié la réalité cruelle,
J’ai enfin retrouvé un moment de joie.
Tout seul, ne t’appuie pas contre les balustrades,
En regardant vers ton territoire lointain,
Que tu as quitté en un clin d’œil, et que tu ne peux plus revoir.
L’eau coule, les fleurs s’éparpillent, le printemps s’en va,
Dans cet enfer, je pense à mon paradis ….